Up saw liz

février 9, 2010

Quand je m’ennuie la nuit, je vais sur les sites porno et après j’efface l’historique pour pas que M. voie où j’ai été, le monde à l’envers. Du coup, il y a deux jours, M. n’était pas là et je m’ennuyais à 4h du matin, ce qui fait qu’après la saison 2 de Rome j’ai atterri sur un site où les filles tchatent en direct avec des gros beaufs qui leur disent: I want to cum on ur face bb. C’était intéressant et j’en ai tiré quelques conclusions:

- Les VenusShaina et autres PurpleLove ne correspondent pas à leur description (elles ont plutôt 26 ans que 18 years old comme il est marqué sur leur profil), et en fait rien ne correspond à rien. Elles se contentent de répondre « Do u want fun bb? » « Im from Russia » aux mecs et montrent leur culotte. C’est d’un ennui (il faut payer pour les shows privés).

- Les sites porno sont plein d’inventivité, je savais même pas que les catégories du genre « chatte saine » existaient. En tout cas, dans celle « filles canons », il y a pas mal de laiderons. Mais il y a aussi des gothiques polonaises qui tchatent avec comme musique de fond Rammstein.

- On peut avoir comme première impression que les filles qui font ça sont les proies jetées en pâture aux gros dégueulasses qui ont que ça à faire de leur vie d’être voyeurs, mais en fait c’est l’inverse, ce sont les mecs qui sont les objets là-dedans. Ils ne peuvent rien faire que de désirer des pixels mouvants, tenter des « I love ur boobs » « How are u bb? », la fille ne fera rien d’autre que le robot et en plus on voit qu’elles se font chier à mort à te répondre. Je me sentirais totalement humilié en tant que mec.

Au final, comme disent mes potes, rien ne vaut une bonne vieille vidéo.

Betty Draper, au lieu de shooter des pigeons tu ferais mieux de mettre une raclée à Don.

J’ai que six chansons qui tournent perpétuellement sur l’Iphone depuis deux semaines (dont Overprotected de Britney, le duo Lady Gaga et Beyoncé Telephone et Right Round de Flo Rida), j’en peux plus. Si quelqu’un a une bonne musique de merde qui bouge et réveille, qu’il me donne des idées pour varier un peu.

Mad Men

janvier 29, 2010

Grâce à L. j’ai une nouvelle série à regarder, la multi-récompensée série Mad Men. Je m’attendais à un truc époustouflant (du fait des Emmy Awards et Golden Globes pour « meilleure série dramatique »), et étant arrivée à la fin de la saison 2, voici mes conclusions:

- Rien de bien nouveau sous le soleil, avec une histoire basée sur les péripéties vécues par l’agence de pub Sterling Cooper et de ses salariés, avec comme mystère l’interrogation sur le passé du héros Don Draper.

- Du sexe et des affaires.

Mais malgré une trame peu mouvementée (je sors de Heroes et Dr Who, on comprendra donc mon désarroi), Mad Men est vraiment une bonne série, principalement pour sa transcription fidèle de la moyenne-haute société new yorkaise des années 60. Les scénaristes ont eu le soin de peaufiner avec brio cet univers, entre la ségrégation encore bien présente et le machisme qui s’épanouit à son aise, le quotidien conjugal qui paraît absurde aujourd’hui. Betty Draper, dans sa vie de femme au foyer, est un des exemples les plus réussis, de même que l’ascension de Peggy au sein de la société. En fait, Mad Men est une série très bien faite pour sa peinture assez fine du quotidien des femmes à cette époque, même si l’histoire semble centrée sur cette bande de publicitaires qui fument et boivent à tout bout de champs en se tirant dans les pattes. Cela dit, il est tout aussi intéressant de voir les agissements des publicitaires à l’époque de Kennedy et de la guerre froide, c’est toujours plaisant de se voir tiré en arrière et d’observer que dans les années 60, il fallait vendre aux ménagères des nouveautés comme les bombes en spray, les appareils amincissants et vanter les mérites des cigarettes (le premier épisode semble d’ailleurs toxique tellement ca fume sur tous les plans).

Bonne série, Mad Men, donc.

Happy Children

janvier 29, 2010

Nonobstant le clip pourri datant de 1983, cette chanson est d’une coolitude extrême.

Tout ça pour dire que j’ai bon espoir, dans les sept mois qui viennent, de partir à Barcelone, en Thaïlande, et à New York. Enfin, pour la Thaïlande, c’est sûr et certain, pour Barcelone il faut juste trouver une autre voiture (plus problématique), et pour NY il faut que je supplie mes parents du bien-fondé de la démarche et qu’il est absolument nécessaire que j’aille là-bas plutôt qu’à Londres (beurk), ce qui n’est pas gagné du tout.

Les temps sont durs.

Sodome et Gomorrhe

janvier 21, 2010

Ma  mère me disait la dernière fois, que plus tard les sociétés occidentales seraient dépassées, complètement débordées et que le continent asiatique serait au devant de la scène car la jeunesse occidentale n’a aucune conscience de l’effort, elle ne sait pas travailler et n’a aucun but dans la vie. D’années en années, disait elle, les profs constataient une baisse de niveau régulière et même ses meilleurs éléments cette année ne font aucun effort. De toute façon, cela se constate tous les jours et je suis entourée de gens qui me disent: je n’arrive pas à travailler, je fais tout dans l’urgence, la veille. Il y a ces groupes facebook du genre « j’ai un problème de motivation jusqu’à ce que j’ai un problème de temps » et les jeunes sont fiers de se clamer « adeptes de la procrastination » -seul terme pointu de la psycho que tout le monde s’est mis à connaître on dirait-. Ma mère disait que quand elle demandait à ses élèves ce qu’ils voulaient faire plus tard, soit ils ne savaient pas, soit ils se destinaient à des métiers prestigieux auxquels ils n’accéderont jamais parce qu’ils foutent rien. Et M. et L. me disent cruelle mais la réalité est cruelle lorsque l’on y met pas du sien pour atteindre ses buts et on ne peut me reprocher ma dureté, mon manque de pitié, car je ne suis pas dure qu’avec les autres, mais aussi et avant tout avec moi-même. J’ai abandonné des espoirs, relégué en utopies de beaux projets que j’aurais eu envie de réaliser, parce que je calcule précisément et très clairement quelles sont mes capacités (en termes de motivation et de capacités intellectuelles) et je ne poursuis pas des projets irréalisables, je suis consciente du fait que jamais je ne réussirais les concours auxquels j’aspire car je n’ai pas une grande motivation au travail et j’ai des capacités pas exceptionnelles. Je ne suis pas dans la moyenne, je fais partie des bons voire des très bons élèves, mais je ne me démarque pas. Et c’est dur de savoir ça, de voir au final ce à quoi aboutit des rêves et des illusions, et c’est pourquoi je n’accepterai jamais que quelq’un puisse rêver inconsidérément, quand il ne fait pas d’efforts pour arriver à concrétiser son projet. Ce serait stupide de consoler et d’encourager la folie des gens quand soi-même on s’efforce de canaliser son inconscience.

Hier soir il y avait I. et Ma. à la maison et c’était une bonne soirée, et je découvre petit à petit des choses sur ces filles que je ne connaissais pas il y a six mois. Nous sommes tous tombés d’accord sur le fait qu’on devait sérieusement aller voir un psy, qu’on avait une mauvaise santé, et que tout le monde était névrosé (même s’il existe différents degrés). Petit à petit, comme lorsque je me suis mis à faire des recherches sur la réalité du monde du travail loin de l’infantilisation du lycée et de la fac cocon bien protecteur, je découvre toutes ces tares qui gangrènent notre société. Toutes ces causes et non-causes qui font ces conséquences.  Des jeunes ultraviolents et sans respect pour une quelconque autorité, des jeunes sans passion, des jeunes qui vivent au jour le jour, des jeunes qui sacralisent l’argent, des jeunes qui ne voient pas l’intérêt de se bouger, des fois tout en même temps. Je ne sais pas ce qui me fait le plus peur au final, moi ou la société dans laquelle je vais vivre plus tard, dans laquelle je vais élever des enfants, dans laquelle je vais mourir. Mon objectif premier était de sauver ma peau à n’importe quel prix, me mettre en sécurité et rire de tous ceux qui se seront ratés en leur disant que c’est bien fait. Aujourd’hui j’oscille entre le rire et les pleurs de voir que tout le monde se brûle les ailes joyeusement, en toute stupidité et inconscience. J’ai peur de ce qu’il adviendra dans quelques années, j’ai peur des gens qui m’entourent et dont je fais partie, j’ai envie de fuir. Tant de gens qui n’aspirent qu’à vivre heureux retirés du monde, alors que ce devrait être le contraire, être heureux et être partie prenante du monde. Cette masse de temps gaspillé à mourir lentement, à se perdre, comme si tout le monde clamait qu’ils vivaient comme s’ils allaient mourir le lendemain sans savoir vraiment ce que ce verbe, mourir, recouvrait. Ou alors, de plus en plus de personnes s’en foutent de quoi faire de leur vie, comme si sans l’illusion de la religion la vie la mort n’auraient donc plus aucune importance.

J’ai envie de fermer les yeux, mais ce que je sais faire de mieux est de continuer à fuir la masse grouillante les yeux rivés sur cette Cité qui s’enflamme.

Mon coeur saigne

janvier 16, 2010

Ca y est, c’est fini, le 10e docteur s’est métamorphosé et David Tennant ne sera plus là pour combattre les Dalek ou essayer de faire rire les Ood. C’est ma série préférée, la meilleure des meilleures (Dr House, Heroes et autres HIMYM ne sont que de piètres phénomènes de mode, ces séries ne sont pas là depuis 1963 après tout hein, ils font ce qu’ils  peuvent ces braves gens).

A la fin de l’épisode The End of Time j’ai même failli pleurer tellement ce 10e docteur va me manquer.

En plus je n’ai plus rien à regarder désormais, Naruto avance trop lentement et j’ai déjà lu tous les mangas papier sortis, Bleach se perd dans des OAV gonflants, j’ai fini Heroes, regarder la suite de HIMYM ou Dr House me fait baîller, Fullmetal Alchemist réédité est beaucoup moins bien que la première série, Secret Diary of a Call Girl est fini et de toute façon ca devenait mièvre, j’ai plus envie de voir ce qui est arrivé dans la suite de Prison Break ou de Dexter. Alors là on reregarde l’anime GTO qui est pas terrible mais qui passe le temps, et moi tout ce que je veux c’est que David Tennant revienne.

Non mais en plus, la tête du 11e docteur ne me revient pas, mais alors, PAS DU TOUT.

Faire les soldes et des soirées, pour récupérer, avant de démarrer un second semestre avec toujours 30h de cours et un mémoire en plus.

Dear darkness

janvier 3, 2010

Lundi: droit fiscal (14h-16h) / Mardi: droit administratif (09h-12h) & économie (15h30-17h30) / Mercredi: institutions politiques (13h-16) / Jeudi: note de synthèse (08h30-12h30) & culture générale (14h-18h) / Vendredi: droit international public (11h30-13h30) & droit budgétaire (15h30-17h30) / Lundi:  oral droit civil.

Okay. J’ai écourté les fêtes de Noël en famille, fait l’impasse sur un séjour au ski, un anniversaire, les retrouvailles avec N., fêté le Nouvel An en comité restreint, tout ça dans le but d’être parfaitement prête pour cette course aux examens. Et évidemment, je ne suis pas prête du tout malgré ces sacrifices.

Mon seul but en vue, la grande consolation, mon Nouvel An après l’heure, c’est d’être le soir du lundi 12. Et tout le cortège des soirées de malade, les sorties à foison, la libération.

2010 ou….

décembre 31, 2009

… L’année à venir n’existe pas. Nous ne possédons que l’instant présent.

M. Shabestarî

Break the fever

décembre 27, 2009

Je ne vais quasiment jamais au ciné que quand mes parents me le paie vu que c’est trop cher pour 99% des films. Ma pire expérience était « Lol » que ma copine L. voulait voir donc je lui avais fait plaisir mais j’ai bien eu envie de gerber tellement ce film (français, évidemment) était à chier (enfin, ce qui était à chier c’était de voir comment étaient les jeunes d’aujourd’hui, et comment la critique encensait ce film comme « représentant subtilement les atermoiements de la jeunesse », ouais ya des claques qui se perdent quoi).

Avatar est donc le dernier film que je suis allée voir. Il avait que des bons points aux vues de la critique et de ce que j’aime (les effets spéciaux et une histoire pas prise de tête), dont acte. Mes parents ont donc payé les 9,10€ pour la place et le 1€ de chacal pour les lunettes 3D. Tous mes amis avaient adoré les effets spéciaux si réalistes blabla mais tout le monde m’avait prévenue: l’histoire était tellement merdique que ça pouvait presque en gâcher le plaisir visuel. Bon.

Au final, mon verdict est: l’histoire est pas si mal que ça (je rappelle aux lecteurs avertis que j’ai aimé Dead or Alive, je suis pas difficile) mais l’effet 3D est merdique. On a beau être en 2010, technologiquement évolués tout ça, j’avais parfois l’impression d’être revenue dans mon enfance au Futuroscope. Et puis ca fait grave mal aux yeux, et on voit très bien que la 3D est mal ficelée, si tu regardes pas là où on veut que tu regardes, c’est flou. Ca a un peu gâché mon plaisir, je crois que c’aurait été plus cool de le voir sans l’effet 3D, je le téléchargerai.

Mis à part ce point négatif, mis à part l’histoire sans originalité, c’était vraiment chouette. La vie sur Pandora n’est pas de tout repos, mais les décors sont fascinants, la forêt est fascinante et moi aussi j’aimerais bien y aller quelques temps histoire de m’amuser à marcher sur la verdure phosphorescente et aller parler aux ancêtres avec mes cheveux.

Bon et sinon, le prochain film que je veux voir c’est Sherlock Holmes. Le film a l’air cool, ce qui est curieux. J’ai lu les aventures de Holmes, le film paraît être un affront total au détective créé par Conan Doyle, mais. Il a l’air sympa quand même.

* Me réinscrire aux Beaux-Arts pour arrêter d’avoir envie de pleurer à chaque fois que j’essaie de me remettre à dessiner. (Ce qui est bien, c’est que cette résolution n’est que pécuniaire, donc facile à mettre en oeuvre hein)

* Sans occulter leurs côtés négatifs, être plus positive sur l’image que je me fais de mes vrais amis. Etre une amie, dans le sens pur du terme quoi. (Ce qui est bien, c’est que cette résolution ne s’applique qu’à ces quelques rares personnes, pour les autres je pourrais sans mauvaise conscience rester un chacal)

Deux bonnes résolutions ça suffit bien, tiens.

Stéréotypes

décembre 18, 2009

On pourrait dire que je suis un mec pour le fait que

- C’est toujours moi qui lui dit où regarder quand il y a des bonnasses dans la rue. Quand je lui dit « Mate comme elle est bonne, elle », et qu’il n’a rien remarqué. Je crois que je regarde plus le cul des filles qu’un mec, mais après sondage, je ne suis pas la seule.

- C’est moi qui adore manipuler des pythons ou qui ne répugne pas à aller écraser l’énorme araignée qui se balade sur le mur, pendant que les autres poussent des hurlements.

- J’ai joué à WoW comme la plus geek des geeks, à manger pendant les raids et à me lever plus tôt pour aller quêter avant les cours, ne pas dormir de la nuit, passer des jours sans sortir (et sans me laver? Heu) .

- Je préfère le sang et l’action aux bons sentiments dans les films, mangas, et autres.

- Je ne suis pas jalouse (ou du moins, la majorité des situations où les filles péteraient un câble m’indiffèrent ou me font rigoler)

- J’ai un vocabulaire de macho pour ce qui est des discussions sur le sexe.

- Je suis incapable de dire quelles sont mes stars masculines préférées (exception faite de Molko bien sûr, mais c’est un androgyne ca compte pas), alors que je peux très bien faire la liste des femmes que je trouve belles/bonnes/baisables. J’en ai une longue comme le bras, d’ailleurs. De liste.

- J’adore les films de cul (cela dit cette donnée est largement atténuée par le fait que j’aime les regarder surtout pour le fun, leur scénario et pas pour assouvir un besoin sexuel, précisons…)

- J’ai un côté misogyne et affirme avec force des adages comme « toutes des salopes » ou « femme au volant, accidents ».

Et malgré tout cela, je reste profondément féminine. C’est beau.

Nike 6.0

décembre 16, 2009

Aah mais qu’est-ce qu’elles sont chouettes mes nouvelles baskets!

Demain soir je serai une Lady Gaga de pacotille, étant donné que ma perruque est trop blonde, mon loup trop consensuel, ma tenue pas assez osée, mais l’esprit est là, la bitch attitude plane dans l’air et c’est ça qui est bon.

Et sinon, fait curieux que j’ai remarqué, c’est que quelque soit la quantité de tequila ingurgitée, je me lève fraîche et dispose le lendemain matin, sans aucune gueule de bois. C’est un mystère scientifique.

Naon en fait c’est pas vrai je suis toujours angoissée par mon avenir. Depuis que je suis devenue adulte plus mature (c’est à dire depuis que je me suis rendue compte que j’aurais peut-être bien fait de suivre l’avis de tout le monde et d’aller à Sciences Po ou en prépa), je me tape de jolies crises d’angoisse sur ce que je vais bien pouvoir faire plus tard. J’ai la chance de pas être trop dans la tendance djeunz « je me fous de tout, à mort le système et rien ne m’intéresse » (les révoltés finissent dans la majeure partie des cas dans la catégorie emploi ennuyeux en dessous du salaire médian), mais je ne fais pas partie non plus des têtes brillantes qui sont susceptibles de devenir énarques puis conseillers du gouvernement et qui pourront s’offrir allégrement des oeuvres d’art à Drouot. Je fais partie de ces bons élèves qui se passionnent pour tout mais qui ne mettent pas assez d’effort pour arriver à leurs fins, si tant est que ces fins soient connues (ce qui n’est pas vraiment mon cas) et qui au final se font baiser par des gens plus motivés (ce qui est normal). Je veux un métier plus tard qui me donne matière à travailler sur les sciences politiques, sur ce qui fait bouger le monde, mais qui me permette aussi de mettre à profit mes premiers amours (littérature et arts). Mais faut pas déconner non plus, je veux aussi un (très) bon salaire pour assurer mes arrières. Je radote, je radote mais cette situation commence à me saoûler. J’ai une licence derrière moi et un 2e Bac+3 cette année, « que » 21 ans, mais l’urgence est vraiment là. Il faut que je sache pour ma santé mentale dans quoi vais-je réellement me tourner, qu’est-ce qu’il vaut mieux sacrifier de mes 4 ou 5 centres d’intérêts pour arriver à un métier plaisant, assuré, et qui ne me laisse pas de regret lorsque j’aurais atteint les (disons) 50 ans.

Ce qui me fait le plus peur, après la solitude, ce sont les regrets. Une vie qui se finit par des regrets est la chose la plus triste qui soit, quelle hantise.